Mon hygiène émotionnelle

Mon hygiène émotionnelle

A l’heure où j’écris cet article sur papier, il est 22h11 et je viens d’apprendre une nouvelle leçon. Celle-ci a été longue à intégrer, mon féminin sacré n’était plus sacré, il verrouillait.

Je mesure combien mes 3 rayons de lumière sont alignés et combien le 4e se connecte, le 4e est ma connexion avec le divin en moi.

Je redescends de ma connexion spirituelle pour vous expliquer cela dans le concret.

Mon hygiène émotionnelle : j’accepte de ressentir l’émotion de l’instant

Dans le concret, ça donne quoi ?

Je me suis toujours sentie une boule d’émotion, avec un trop plein en permanence. J’avais toujours l’impression que ça ne s’arrêterait jamais. Des 3 émotions, tristesse – colère – peur, je ne savais pas celle qui était la plus présente. Elles se sont présentées à moi régulièrement dans ma vie. J’ai toujours eu un fond mélancolique sans en comprendre jusqu’à présent la raison. Et bien aujourd’hui, j’ai eu ma réponse. Je vous en parle juste après.

Je reviens à mes émotions. La tristesse a toujours fait partie de moi, aussi loin que je me souvienne. Ma première rupture amoureuse, boum, j’ai eu très très mal. Et puis cela s’est enchainé si souvent, des pleurs et des pleurs.

Ma colère, je crois avoir eu beaucoup de difficultés à l’exprimer. Dire NON était pour moi quasi impossible. J’y arrive depuis quelques années. La colère, je la retournais contre moi. Je me faisais mal et à un moment, cela explosait. Je ne pouvais plus la contenir. Un petit rien la déclenchait.

J’ai appris, j’ai développé une stratégie pour la réguler (mes 3 clés, mes 3 rayons de lumière dont je vous ai parlé). Pour la réguler, chaque fois que je sentais qu’une personne empiétait sur mon territoire, je disais NON. Je me suis trop longtemps laissée envahir sur MON territoire.

Le pont levis de mon château fort était toujours abaissé et tout le monde pouvait entrer. Pour me protéger, j’ai fermé le pont levis. On ne pouvait ni entrer ni sortir. Maintenant, j’ai mis des gardes pour surveiller l’entrée.

Si vous aussi vous avez envie d’apprendre à défendre votre château, prenez rendez-vous  pour une séance diagnostic. Je vous apprendrais entre autre, comment vous protéger.

Et puis la peur, cette autre émotion m’a toujours poursuivie et rattrapée.

  • J’ai eu la peur de mourir
  • J’ai eu la peur de manquer
    • D’argent
    • D’affection
    • De nourriture
mon hygiène émotionnelle

J’étais très créative dans mes peurs. Avec le temps, grâce à ma méthode des 3 clés, des 3 rayons de lumière, j’ai écouté ce que la petite Catherine avait à me dire. Je lui ai permis de vivre en regardant la peur droit dans les yeux.

Je vous partage un de mes secrets (j’en ai plein d’autres).

Chaque fois que je disais :

  • J’ai peur de
  • J’ai peur que
  • J’ai peur si
  • J’ai peur quand
  • ….

Je savais que c’était l’ombre qui voulait me manger, m’engloutir.

Je répondais à ma peur en me disant :

«  A cet instant, est-ce que je me sens en sécurité ? Oui

De quoi ai-je besoin ? De continuer à vivre, à faire cette tâche que je faisais et à me concentrer sur mon action. Mon action présente est d’écrire mon article, et tout va bien. »

Car la peur est un peu venue me visiter ce soir. Et si je n’avais plus de clientes qui font appel à moi. Je l’a connais bien cette peur.

Non, je ne me laisserais pas submerger car ce n’est pas une peur d’adulte, mais une peur d’enfant, de mon enfant intérieure.

J’ai décidé de retrouver ma posture de Reine et hop, d’un coup de baguette magique, elle a disparue.

Presque. J’ai compris au fil des années, que je devais la re-sentir pour la faire disparaître. C’est ce que je fais en ce moment en continuant à écrire mon article alors que je la sens dans mon plexus.

Mon hygiène émotionnelle : un secret

J’ai accepté d’arrêter d’être cette personne qu’on voulait que je sois.

J’ai accepté qu’à mon âge (53), j’ai une voix enfantine, une taille d’adolescente et que je suis unique, que les métiers traditionnels ne sont pas faits pour moi.

J’ai accepté que tout ce que je percevais était juste, que mon besoin était de partager mes perceptions (clair voyance, clair audience, clair sentience) d’enseigner aux personnes qui me ressemblent.

J’ai accepté qu’en étant une adulte complètement professionnelle dans ma posture et en laissant parler cette petite fille en moi, je combattais l’ombre qui ne pourrait plus m’atteindre. J’ai accepté que derrière toutes mes souffrances, derrière cette ombre, il y avait la lumière, mes dons spirituels, cachés dans ce coffre magique, dans ma grotte secrète, dans mon monde intérieur

J’ai accepté que mon monde intérieur, mon monde invisible pouvait être montré dans le monde extérieur, dans le monde visible uniquement à celles qui avaient un monde intérieur riche. Celles qui avaient un monde intérieur vide ne pouvaient pas accéder à leur royaume.

J’ai accepté que tous mes pouvoirs magiques viennent de là.

J’ai une histoire à vous raconter. Quand je suis arrivée en Alsace, sur notre terrain, il y a des arbres.

Je me suis toujours intéressé au maniement du pendule sans y croire complètement. J’ai cherché, j’ai expérimenté, j’ai appris. J’ai toujours appris toute seule tout ce que je sais.

J’ai appris qu’il fallait se servir de cadrans. Je choisis de tester la vibration énergétique des arbres de notre terrain. Intuitivement, j’avais des informations vibratoires. 2 arbres sont très proches, auprès desquels je me sens divinement bien. Il y a l’arbre maître et plusieurs autres.

Je savais que le couple d’arbres vibrait plus haut que l’arbre maître. J’ai mesuré au pendule. Cela s’est révélé exact.

J’ai joué au pendule. J’ai matérialisé instantanément en jouant avec mes perceptions et je suis passé à l’action. Mes 3 rayons étaient alignés l’énergie est passée et la 4e voie s’est ouverte. Le divin validait mon apprentissage. Depuis c’est un outil (un jeu) que j’utilise avec mes clientes. Je m’en sers pour faire des soins énergétiques lors de mes séances.

Aujourd’hui je dis : « même pas peur ».

J’ai appris en écoutant le besoin de mon Enfant Intérieure, en faisant confiance à mon intuition à mon Féminin Sacré, et en passant à l’action rapidement (ce n’est pas demain qu’il faut le faire mais le jour même, l’heure même si je peux), mon masculin sacré est actif.

J’apprends mes leçons à l’école de la vie. Et je transmets, j’enseigne ce que j’ai appris. Tous les  jours j’ai une nouvelle leçon. C’est comme l’écriture. A l’école pour moi c’était bof, faire des rédactions, des dissertations. Aujourd’hui, je prends un vrai plaisir à écrire. La différence est que, aujourd’hui j’écris avec le cœur. Je vous raconterais cela une autre fois.

J’apprends mes leçons à l’école de la vie. Et je transmets, j’enseigne ce que j’ai appris. Tous les  jours j’ai une nouvelle leçon. C’est comme l’écriture. A l’école pour moi c’était bof, faire des rédactions, des dissertations. Aujourd’hui, je prends un vrai plaisir à écrire. La différence est que, aujourd’hui j’écris avec le cœur. Je vous raconterais cela une autre fois.

Mon hygiène émotionnelle : ma leçon

Qu’est-ce que j’avais envie de vous partager aujourd’hui ?

Qu’est-ce que j’ai appris ?

La mélancolie qui m’habite est une clé. Elle ouvre la porte à l’émotion tristesse. La mélancolie arrive lorsque je sens que ma tâche d’aider, de soulager est plus difficile. Je ressens parfois l’immensité de cette tâche et la petite fille en moi peut paraître démunie. Je sens en moi les pleurs arriver, les pleurs qui commencent à me submerger et une porte s’ouvre.

Ma connexion au divin est rétablie : enfant j’étais impuissante pour soulager, mais maintenant, je retrouve ma puissance pour soulager, pour aider.

En étant enfant, je me sentais seule, incomprise. Aujourd’hui, je suis soutenue par mon roi. Avoir un soutien dans ma vie personnelle est primordial, cela m’équilibre.

Grâce à la présence de mon roi, mes pleurs cessent doucement. Je m’apaise et je me sens mieux. Mon roi en cet instant est un magnifique miroir de moi-même. Je me sens accueillie dans ma souffrance. Elle peut ainsi s’exprimer et se dissoudre. C’est parce que je laisse exister cette souffrance, que je la regarde en face qu’elle peut disparaître. Si je l’avais nié, elle serait revenue.

C’est la 3e clé de mon accompagnement, j’intègre mon Masculin Sacré. J’ai en moi cette énergie pour accompagner la personne grâce à mon Masculin Sacré.

Chaque soir, je souhaite en conscience me coucher en me nettoyant émotionnellement, comme si je prenais une douche. Ce soir j’ai nettoyé une blessure de tristesse. J’ai cherché l’émotion PEUR, elle a pointé son nez et est repartie. L’émotion COLERE était ok.

Je me nettoie physiquement et je m’engage à me nettoyer émotionnellement chaque soir. Je revisite ma journée, je regarde si tout est ok, s’il y a des zones d’ombre.

Si je sens un fond de tristesse, je pose une action pour libérer cette tristesse, comme écrire cet article. Je peux également regarder un film triste, écouter une musique qui me rend triste. Je transmute cette énergie plombante en énergie créatrice. Je fais la même chose pour la colère et pour la peur.

Grâce à cela, je suis prête pour aller me coucher, légère, propre émotionnellement et en harmonie intérieure.

D’avoir écrit cet article m’a permis de nettoyer mes émotions, de vider ma tête d’un certain nombre de pensées.

Quelle est des 3 émotions : tristesse, colère, peur, celle avec laquelle vous êtes le moins à l’aise ?

Aimeriez-vous vous libérer de cette émotion envahissante ? Si oui, que vous empêche-t-elle d’accomplir ?

Je vous invite à me répondre dans les commentaires. Au plaisir de vous lire et d’échanger avec vous.

Avec amour.

Catherine Collin de l’ArbrOfées


Et si nous faisions plus amples connaissances ? Contactez-moi pour une séance diagnostic de 20mn offerte.

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